Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /2009 01:00

La coréalisatrice et artiste lotoise Stéphanie Muzard Le Moing accompagne cet outil de débat un peu partout en France.

Citoyens, associatifs, élus, consommateurs ou paysans s’en saisissent. Les succès se multiplient de Strasbourg à Paris où le public répond présent quelque soit la taille des salles : de la plus petite commune à la plus grande, avec toujours le même plaisir et la même avidité face aux réponses et aux questionnements que suggèrent le documentaire.

A près la Ville de Paris, invitée par Denis Baupin (les Verts), après les Démocrates pour le Progrès de Strasbourg, invitée par Robert Grossmann (UMP), c’est au dernier grand salon parisien de la bio et du développement durable, le salon Marjolaine, que Stéphanie a été conviée devant une salle comble ( près de 400 personnes), accompagnée par Jacky Dupéty, un des « acteurs » du film, paysan et auteur du livre « BRF, vous connaissez ? » et du président fondateur de la foncière « terres de liens », Sjoerd Wartena.

Elle a pu rencontrer enfin à cette occasion le réalisateur Jean-Paul Jaud du film « Nos enfants nous accuseront », puis Alain Lipietz, ancien député européen venu la soutenir et de nombreux contacts citoyens membres du groupe facebook dédié au film.

En effet, il faut bien souligner que la communication du film est lié à l’outil internet et aux réseaux alternatifs aux grands médias - à l’exception de l’émission « carnets de campagne » de France Inter et France 3 Cahors -, réseaux tels que les journaux ou revues spécialisées et sites, même si les radios et les presses locales s’en font admirablement l’écho.

La dernière projection débat a eu lieu en Tarn et Garonne, le 19 novembre, coorganisée par les médiathèques départementales de Lauzerte et de Montauban pour le mois du film documentaire, et là aussi, succès : plus de places dans la salle et un public attentif et conquis.

Par FESA - Publié dans : Informations Générales
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /2009 07:07

Le film présenté dernièrement est une pièce à verser au débat sur quelle production agricole faut-il pour ce XXIème siècle.

Nous ne polémiquerons pas ici sur l'apologie faite de certain dirigeant d'Europe Ecologie pour nous intéresser plus particulièrement aux propos tenus qui donnent du sens aux débats actuellement.

Entre le productivisme libéral et l'écologie de bon aloi des bobos , il y a des femmes, des hommes qui résistent, qui pensent une autre agriculture, et d'autres qui veulent retrouver du sens dans leurs métiers d'exploitants agricoles.

« Sans terres et sans reproches » : le film lotois qui bat la campagne !

D’Alsace au pays Basque, des Landes en Bretagne, du Sud Ouest au Sud Est, du Centre au Nord, que de chemin ! Ce film DVD documentaire au parcours hors normes (travail à comptes d’auteurs et édition par souscriptions) nous parle de nos racines à nos assiettes. Il pose la problématique de l’installation agricole des jeunes et de la disparition de l’autonomie et industrialisation de l’agriculture, donc de notre santé, de la malbouffe, des OGM et de l’environnement. Il permet d’aborder bien d’autres sujets de société encore, tout en passant au microscope le microcosme local - la vallée du Célé- pour aller conquérir les consciences humaines voire urbaines.


Par FESA - Publié dans : Informations Générales
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 01:00
Jean-Louis Cazaubon, vice-président de l’Apca (Assemblée Permanente des Chambres d'Agriculture : www.apca.chambagri.fr, juge dommageable l’incertitude actuelle: «Les chambres d’agriculture ont besoin d’anticiper pour pouvoir désamorcer les éventuels conflits et garantir l’acceptabilité du dispositif».
Il appelle à des contreparties financières pour les services supplémentaires qui seront assurés par les agriculteurs. «Sans financement, ce sera très difficile», concède Chantal Jouanno.
Mais ce point qui ne fait pas l’unanimité devra être tranché par le Comop.
La secrétaire d’Etat précise que des mesures financières incitatives pourraient être envisagées pour les actions de restauration de la continuité écologique –celle d’une bande enherbée par exemple- mais pas pour le maintien des corridors existants.
La TVB vise en effet à favoriser la continuité écologique -et non plus le zonage- pour lutter contre la fragmentation des espaces et préserver la biodiversité «ordinaire».
«C'est par le biais de la concertation locale que l'on pourra déterminer où il y a des ruptures de continuité», a précisé Chantal Jouanno.
Ces choix s’appuiront sur les zones de continuité écologique identifiées dans les schémas régionaux de cohérence écologique (SRCE).
Ces derniers seront conformes aux orientations nationales définies par un décret, 6 mois après promulgation de la loi Grenelle II.
A l’échelle locale, les documents d’urbanisme devront «prendre en compte» la TVB définie dans le SRCE mais pourront y déroger, dans certains cas, «pour des projets d’intérêt général, tels que des réseaux d’assainissement, et qui devront être justifiés», a précisé Chantal Jouanno.
Le principe de l’opposabilité de la TVB n’a en effet pas été retenu.
La secrétaire d’Etat a également rassuré les agriculteurs en indiquant que les pratiques agricoles seront maintenues et que les orientations nationales ne seront pas «un cadre figé». «Il existe des marges de manœuvre à l’échelle locale», confirme Christian Barthod, sous-directeur des espaces naturels au Meeddm et co-chef de projet du Comop sur la TVB.
«La TVB n’a pas vocation à être la même partout.
Les plaines agricoles ont ainsi vocation à accueillir les espèces adaptées aux espaces ouverts et nous n’allons pas imposer la création de bosquets factices pour protéger des espèces forestières», a déclaré Chantal Jouanno, faisant enfin valoir aux représentants agricoles que «l’enjeu central est la lutte contre l’artificialisation des sols, un thème qui nous unit».

Pour la fédération d’associations France nature environnement (FNE), la TVB «doit avoir le poids juridique qui convient et bénéficier des moyens financiers suffisants pour sa définition et sa mise en œuvre». Dans un communiqué du 25 novembre, elle estime «que le projet de loi Grenelle 2 n’est pas encore en adéquation avec l’engagement du Grenelle sur la question de l’opposabilité aux grandes infrastructures.»
Par FESA - Publié dans : Informations Générales
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /2009 01:01
Les modalités d’application de la Trame verte et bleue qui verra le jour en 2013 devront être précisées par le comité opérationnel ainsi que la loi Grenelle II début 2010.
Mardi 24/11/09, lors du colloque de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture (Apca), leurs représentants ont exprimé leurs inquiétudes et demandé des contreparties financières.


«On ne veut pas d’une usine à gaz!», a garanti la secrétaire d’Etat à l’écologie, Chantal Jouanno, lors de son intervention au colloque de l’Apca mardi 24 novembre.
Pourtant, à l’heure où les modalités d’application de la Trame verte et bleue (TVB) ne sont pas encore finalisées, le dispositif issu d’un engagement du Grenelle de l’environnement soulève nombre d’interrogations et inquiétudes parmi les acteurs concernés.
La loi Grenelle I du 3 août 2009 stipule que la TVB -qui instaure la création de «corridors écologiques» pour favoriser le déplacement des espèces animales et végétales et enrayer le déclin de la biodiversité- devra être créée d’ici fin 2012.
Quant au projet de loi Grenelle II, adopté par le Sénat le 8 octobre, il précise les objectifs de la TVB et son lien avec les Schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage) et les documents d’urbanisme (1).
Mais le texte doit encore être examiné par les députés début 2010, à une date non définie. Le comité opérationnel (Comop), constitué d’acteurs des 5 collèges et piloté par le sénateur Paul Raoult (PS, Nord), devra finaliser les orientations du cadre national d’ici février 2010.
Parmi les points qui restent à trancher, figure la question des compensations financières. La semaine dernière déjà, l’Association des maires de France (AMF) a réclamé des compensations pour assumer les obligations liées à la création de la TVB.


(1) Directive territoriale d'aménagement et de développement durables (DTADD), Schéma de cohérence territoriale (SCoT), Plan local d’urbanisme (PLU) et Carte communale (CC)
Par FESA - Publié dans : Informations Générales
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /2009 07:22

En colère après la parution d'une enquête attribuant aux produits bio un surcoût de 72% sur les produits conventionnels, les agriculteurs bio réclament "la vérité sur les prix" dans ce domaine, pointant notamment la faiblesse des subventions dont ils bénéficient.



La Fnab critique les résultats de l'étude
(© Terre-net Média)

« La distorsion de concurrence est présente à tous les niveaux de la construction des prix. En France, 60.000 exploitations agricoles concentrent à elles seules 80% des aides de l'Europe payées par les impôts des citoyens », a souligné la Fnab (Fédération Nationale d'Agriculture Biologique).

Pour comparer, il est aussi « essentiel (...) de répercuter les coûts techniques et sociaux » générés par les productions intensives :

« dépollution de l'eau, des sols, et traitement des conséquences sur la santé d'une alimentation surchargée en pesticides », souligne la Fnab.

« La réduction des coûts des produits biologiques passe par une meilleure redistribution des aides européennes et par une réforme des pratiques agricoles. Elle passe aussi par un changement des pratiques de la grande distribution »,

La Fédération relève aussi que « les distributeurs spécialisés en bio sont environ 40% moins chers que la Gms (grandes et moyennes surfaces) généraliste ».

L'enquête critiquée par la Fnab a été publiée par un magazine spécialisé dans la grande distribution, Linéaires.

Elle a été réalisée à Rennes, entre le 8 et le 12 octobre, exclusivement dans la Gms (Leclerc, Carrefour, Intermarché et Géant Casino).

Elle conclut que les produits bio coûtent 72% plus cher que les produits conventionnels. relève aussi la Fnab.

La Fnab « regrette » que « les lobbies ciblent leurs attaques sur la bio », et ce, « à l'heure où même les agriculteurs conventionnels tentent d'attirer l'attention sur le risque d'arrêt d'une exploitation sur cinq, sur les politiques de prix désastreuses des grandes surfaces et de l'agro-alimentaire ».

Source : http://www.terre-net.fr/actualite-agricole/politique-syndicalisme/article-ab-etude-prix-biologique-205-59625.html

Par FESA - Publié dans : Evenements bio
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Recherche

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés