Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /2009 01:00
Malgré un contexte économique difficile, le Baromètre annuel de l’agence Bio, vient de publier les chiffres qui confirme l’expansion du marché des produits issus de l'agriculture biologique en France.

Pour répondre à  la demande croissante, les lieux d'achat se multiplient.

Les petites boutiques  font place aux supermarchés bio et les clients ne cessent d'élargir leur consommation devant ce choix de produits grandissant.

Et pour s'y retrouver dans les rayons, les consommateurs s’appuient sur le label AB, pionnier en matière d'agriculture biologique. 85% des Français connaissent désormais le célèbre logo vert, gage de qualité


Les aliments les plus consommés sont les fruits et légumes, ensuite les produits laitiers, les produits d'épicerie, la viande, le pain et les boissons :


Palmarès des produits achetés par les consommateurs du bio

 77% fruits et légumes

70% produits laitiers

 56% produits d’épicerie

 49% viande

 42% pain

 40% boisson

Le produit phare qui a attiré le plus de nouveaux consommateurs reste le vin fait avec des raisins issus de l'agriculture biologique (29% de consommateurs en moins d'un an).
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 06:16

Malgré un contexte économique difficile, le Baromètre annuel de l’agence Bio, vient de publier les chiffres de son enquête, réalisée en octobre 2008, qui confirme l’expansion du marché des produits issus de l'agriculture biologique en France.



Le vin est le produit bio
qui a le plus attiré de nouveaux consommateurs en 2008.
(© Terre-net Média)

Résistant aux pressions du pouvoir d’achat, le marché du bio a réussi à se frayer un chemin parmi les habitudes des consommateurs.

Car malgré une conjoncture économique  très difficile, les Français penchent tout de même de plus en plus vers une consommation engagée,  et ne trouvent pas anormal de  payer les produits bio plus chers( quatre Français sur dix ). 

D'ailleurs, la majorité de ces acheteurs-consommateurs affirment  qu'ils comptent maintenir leur habitude voire même de les augmenter.


Quand qualité rime avec santé

Cette démarche s'inscrit avant tout dans un mouvement pour préserver son capital santé, ensuite  «pour la qualité et le goût des produits», et enfin  «pour être certain que les produits soient sains». 90% des Français ( contre 87% en 2007) pensent que les produits issus de l’agriculture biologique sont « plus naturels car cultivés sans produits chimiques » tandis que 89% (contre 87% en 2007) pensent qu’ils « contribuent à préserver l’environnement ».


Si une partie des fidèles pense qu’il faut continuer de développer ce type d’agriculture, plus de la moitié estime que c’est une solution d’avenir face aux problèmes environnementaux et en réclament davantage hors de leur domicile, comme dans les cantines et les restaurants.

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Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /2009 09:49

Ce 1er lot de convocation, à se faire vacciner, est destiné à l’entourage des nourrissons âgés de moins de 6 mois, les professionnels de la petite enfance, ceux des maisons de retraite et les personnes de moins de 65 ans qui souffrent de maladies respiratoires.

Concernant le nombre d’injections, si le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) recommande de passer, dès à présent, à un schéma à une injection pour les adultes de 18 à 60 ans (1) en bonne santé, Roselyne Bachelot ne voit pas les choses de cette manière.

En effet, à ce stade, elle maintient un schéma vaccinal à deux doses, à l’instar des autorisations européennes de mise sur le marché et de la position adoptée par l’Allemagne.

Le ministère reconnaît toutefois que les résultats obtenus jusqu’à présent confirment le bon niveau de protection acquis en une dose.

Néanmoins, malgré ces résultats, également reconnus par les laboratoires, le ministère souhaite attendre des résultats complémentaires pour garantir définitivement que la protection sera durable, face à un "virus nouveau".

Un souci de validation sanitaire exemplaire, on en conviendra, mais étonnant quand on sait le processus de validation accéléré accepté par ces mêmes autorités, pour la mise au point et l'homologation des vaccins.

Il est vrai qu’avec deux injections, davantage de doses sont nécessaires, et comme il y en a justement 94 millions "dans les tiroirs", cela ne serait pas un mal si l’on pouvait établir la nécessité d’un double passage dans les quelques 1000 centres de vaccination qui ouvriront leur porte la semaine prochaine…

Pascal Farcy - Univers Nature

1- Par cette recommandation, le HCSP s’aligne sur la position de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), laquelle se prononce pour une unique injection, tandis que les Français paraissent toujours aussi peu intéressés par cette campagne de vaccination dite "massive".
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Samedi 7 novembre 2009 6 07 /11 /2009 01:00
En juillet 2009, dans le cadre de la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires, l’Afssa (1) se voyait confier « la mise en œuvre du système de vigilance sur les nouveaux aliments, les compléments alimentaires, les aliments qui font l’objet d’adjonction de substances à but nutritionnel ou physiologique ainsi que sur les produits destinés à une alimentation particulière ».
Ouvrant la phase pilote de cette mission, les compléments alimentaires seront les premiers à être passés au crible afin de mieux identifier les effets indésirables induits par leur consommation.

Concrètement, cette surveillance reposera sur la déclaration par les professionnels de santé des effets secondaires constatés chez des personnes ayant consommé ce type de produits.
Tout en préservant l’anonymat du patient, les données recueillies seront ensuite transmises à l’Afssa afin d’être analysées par un comité technique.
Le cas échéant, des partenaires européens de l’Agence pourront être consultés.

Pour l’heure, les professionnels de santé peuvent d’ores et déjà interroger le dispositif mis en place, et ce via le site internet de l’Agence.
Il faudra, toutefois, attendre le premier semestre 2010 pour voir appliquer les actions qui permettront à ce même personnel de santé de « participer pleinement à la vigilance de ces produits ».

Cécile Cassier - Univers Nature
1- Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments.
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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /2009 01:00
Le Haut conseil des biotechnologies (HCB) a rendu hier son avis sur la définition des filières dites «sans OGM», suite à la saisine du 15 juin dernier des ministères de l’environnement, de l’agriculture et de la consommation, en application de la loi du 25 juin 2008.

Pour Arnaud Gossement, porte-parole de France nature environnement (FNE), «cet avis va dans le bon sens mais il est loin de trancher le débat, notamment sur la coexistence des filières OGM et non OGM, un non-sens scientifique».
Il lui attribue toutefois certains mérites, comme avoir rompu «avec la doxa des semenciers» qui prônaient un seuil de 0,9%, avoir reconnu l’existence «d’une zone grise entre 0,1 et 0,9%», et proposé un étiquetage des produits issus d'animaux nourris aux OGM, «chose qui n'a jamais été acceptée jusqu'à présent».

Fait notoire, la Confédération Paysanne, farouchement opposée aux OGM, se montre également satisfaite de la recommandation du Haut conseil, qui «facilitera les démarches des agriculteurs, des filières et des consommateurs qui veulent produire et se nourrir avec le moins d’OGM possible», même s’il s’agit d’un «pas encore insuffisant».
Pour Greenpeace, cette définition du «sans OGM» est «la moins mauvaise possibilité» pour pérenniser et développer des filières sans OGM.
L’ONG rappelle néanmoins son désaccord avec la loi OGM et le concept de coexistence, «impossible dans les faits». Pour les associations, seul un seuil de 0% serait en effet acceptable.
La CLCV, une des plus importantes associations de consommateurs et d'usagers, a également salué «une avancée importante pour de nombreux consommateurs qui souhaitent pouvoir distinguer les aliments produits avec ou sans OGM».

Les professionnels des semences et de la protection des plantes, ont en revanche regretté que les propositions du HCB «ne soient pas éclairées par l'analyse économique de leur faisabilité et des conséquences de leur application», rapporte l’AFP.

Dans un communiqué commun, les ministres de l’environnement, de l’économie, de l’agriculture, de la recherche et du commerce indiquent que le gouvernement préparera «sur la base de cet avis», un projet de décret définissant l’étiquetage des produits sans OGM et que les travaux relatifs aux modalités de coexistence des filières seront parallèlement engagés. Les textes d’application seront également soumis pour avis au HCB.

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