Partant d'un certain nombre de constats, dont la
faiblesse du pouvoir d'achat des plus démunis et les carences nutritionnelles dont ils sont les principales victimes, l'article explique pourquoi, au-delà des apparences, l'alimentation biologique
les concerne.
Expliquant, à travers plusieurs arguments pourquoi elle est nécessairement plus chère - elle emploi plus de main d'oeuvre, son coût est réel (pas de frais cachés
qui seront de toute façon pris en charge par la collectivité...), le dossier met également l'accent sur une plus grande diversité de circuit de distribution.
Ainsi, en jonglant entre le marché, le producteur local, le magasin spécialisé ou la grande distribution, le consommateur peut acheter bio à un budget
comparable.
De même, pour reprendre les propos de Claude Aubert cité dans l'article "Pour alléger la facture, le passage à l’alimentation bio peut se faire par étape, en
commençant par l’achat des fruits et légumes comme les courgettes afin d’éliminer les pesticides de son assiette".
Si besoin était, ce qui est souligné ici c'est le caractère différent de la démarche bio, qu'elle concerne la production ou la consommation.
Le consommateur doit modifier ses habitudes, ce qui nécessité du temps et de la réflexion.
Et le dossier d'insister sur les signes de reconnaissances officiels (logo AB) qui seuls permettent de vérifier que le produit a bien été cultivé selon le mode biologique.
Sage recommandation au moment où sous prétexte de vente directe, l'impasse sur cette exigence peut engendrer des abus.
source ProNatura : http://bio.pronatura.com
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