L’arrière-goût artificiel des confiseries
Régal pour les yeux et les papilles, nos confiseries colorées cachent pourtant une réalité bien moins alléchante.
A l’origine des jeux de couleurs qui rendent ces sucreries si attractives, l’usage des colorants artificiels dans ces précieux bonbons est réglementé selon une législation précise.
Mais, cette dernière est loin d’être respectée de tous.
Ainsi, dans le cadre d’une réévaluation des colorants actuellement autorisés (1) au sein de l’Union européenne, la DGCCRF (2) a enquêté sur la présence de ces produits de synthèse dans les confiseries, s’assurant notamment du respect des doses maximales autorisées et de l’absence de deux colorants non-autorisés dans les confiseries, à savoir l’amarante E123 et l’érythrosine E127.
Rendant ses premières conclusions, la DGCCRF a estimé le taux de non-conformité avec la législation actuelle à 42 %, ce constat s’appliquant aussi bien à des produits issus de fabrications françaises qu’étrangères.
Pourtant, ce verdict doit être relativisé.
En effet, dans les deux tiers des cas incriminés, la non-conformité porte sur des défauts d’étiquetage, qu’il s’agisse de l’absence sur l’étiquetage de colorants trouvés à l’analyse ou, au contraire, de l’absence dans le produit final de colorants pourtant mentionnés sur l’étiquetage.
Mais, alors que l’Agence Européenne de la Sécurité des Aliments (AESA) s’apprête à adopter de nouvelles dispositions d’étiquetage, il est à espérer que les fabricants fassent preuve d’une meilleure transparence quant à la composition de leurs friandises.
Tenons-nous le pour dit, ce qui peut sembler agréable à l’œil n’est pas forcément bon pour le palais.
A l’origine des jeux de couleurs qui rendent ces sucreries si attractives, l’usage des colorants artificiels dans ces précieux bonbons est réglementé selon une législation précise.
Mais, cette dernière est loin d’être respectée de tous.
Ainsi, dans le cadre d’une réévaluation des colorants actuellement autorisés (1) au sein de l’Union européenne, la DGCCRF (2) a enquêté sur la présence de ces produits de synthèse dans les confiseries, s’assurant notamment du respect des doses maximales autorisées et de l’absence de deux colorants non-autorisés dans les confiseries, à savoir l’amarante E123 et l’érythrosine E127.
Rendant ses premières conclusions, la DGCCRF a estimé le taux de non-conformité avec la législation actuelle à 42 %, ce constat s’appliquant aussi bien à des produits issus de fabrications françaises qu’étrangères.
Pourtant, ce verdict doit être relativisé.
En effet, dans les deux tiers des cas incriminés, la non-conformité porte sur des défauts d’étiquetage, qu’il s’agisse de l’absence sur l’étiquetage de colorants trouvés à l’analyse ou, au contraire, de l’absence dans le produit final de colorants pourtant mentionnés sur l’étiquetage.
Mais, alors que l’Agence Européenne de la Sécurité des Aliments (AESA) s’apprête à adopter de nouvelles dispositions d’étiquetage, il est à espérer que les fabricants fassent preuve d’une meilleure transparence quant à la composition de leurs friandises.Tenons-nous le pour dit, ce qui peut sembler agréable à l’œil n’est pas forcément bon pour le palais.
Cécile Cassier (Univers Nature)
1- Les colorants autorisés sont les suivants : E 102, E 104, E 110, E 122, E 124, E 129, E 131, E 132, E 133, E 142, E 151 et E 155.
2- Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et des Fraudes.
2- Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et des Fraudes.
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