L'agriculture biologique respecte le sol, la plante, l'animal et donc l'Homme

Publié le par FESA

Elle obéit aux lois naturelles en refusant tous les engrais chimiques, pesticides de synthèse, désherbants, hormones et manipulations génétiques.

Elle utilise des fertilisants naturels: composts, poudre de roche, engrais biologiques, essences de plantes.
Soucieux de l'environnement, l'agriculteur bio pratique la rotation des cultures et respecte l'écocystème, et devient ainsi le garant de l'équilibre planétaire.

Voir définition de la certification biologique sur le site Automne en chanson et les trésors de la terre.


Enjeux
Si l'alimentation naturelle est devenue un luxe, c'est qu'en cette matière, l'artifice est la règle. Mais où finit la nature et où commence l'artifice?
Ce n'est pas là une question exclusivement théorique.
Entre les maîtres de l'industrie agro-alimentaire, qui a toujours le vent du progrès dans les voiles et les tenants de l'alimentation naturelle, secteur en pleine croissance, c'est la guerre ouverte.
Les premiers, minimisant la différence entre le naturel et l'artificiel, contestent l'exclusivité du droit que certains producteurs s'arrogent d'appeler leurs aliments «naturels» ou «biologiques».
Les seconds réclament des appellations contrôlées, ils exigent des étiquettes qui renseignent les consommateurs sur les origines de l'aliment et les transformations qu'il a subies. Les consommateurs seraient ainsi en mesure de refuser des aliments provenant de plantes transgéniques ou d'animaux traités comme des machines.


Essentiel
L'essentiel pour l'agriculture biologique est d'être naturelle. Voilà pourquoi, paradoxalement, on a l'habitude de la définir plutôt par ce qu'elle n'est pas (industrielle, chimique, manipulatrice) que par ce qu'elle est (équilibrée, naturelle, vivante).
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