Copenhague: «l’implacable arithmétique climatique» est en marche (3)
Où en sont les négociations destinées à préparer l’après-Kyoto?
A un peu moins de trois mois de la conférence de Copenhague, l’incertitude est totale.
Surtout, l’Union européenne et les Etats-Unis misent sur trop sur la compensation de leurs émissions hors frontières, par l’achat de crédits carbone. «60% du volume de réduction cumulée des émissions attendu en 2020 dans le paquet énergie climat se fera par ce biais», a indiqué Sophie Galharret, de l’Iddri, qui doit bientôt publier une étude sur le sujet.
Les Etats-Unis, en attente de leur législation interne, qui passe par l’adoption de la loi Waxman-Markey dont l’examen est pour l’instant bloqué au Sénat américain, ne sont pas en reste.
Aucun objectif chiffré n’a été posé sur la table de négociations, ce qui explique le discours très contenu de Barack Obama devant l’Assemblée générale de l’ONU, mercredi 23 septembre.
Il est à comparer avec celui du président chinois Hu Jintao qui, même s’il n’a pas fait d’annonces chiffrés à l’Onu, a tenu un discours plus engagé que celui du président américain.
«Ce dernier est obligé de se méfier de son Sénat», rappelle Emmanuel Guérin.

La Chine, dans le cadre de ses 11e et 12e plans quinquennaux (respectivement 2006-2010, 2011-2015), n’a pas à envier le paquet énergie-climat européen, assure Laurence Tubiana, directrice de l’Iddri.
A un peu moins de trois mois de la conférence de Copenhague, l’incertitude est totale.
Surtout, l’Union européenne et les Etats-Unis misent sur trop sur la compensation de leurs émissions hors frontières, par l’achat de crédits carbone. «60% du volume de réduction cumulée des émissions attendu en 2020 dans le paquet énergie climat se fera par ce biais», a indiqué Sophie Galharret, de l’Iddri, qui doit bientôt publier une étude sur le sujet.
Les Etats-Unis, en attente de leur législation interne, qui passe par l’adoption de la loi Waxman-Markey dont l’examen est pour l’instant bloqué au Sénat américain, ne sont pas en reste.
Aucun objectif chiffré n’a été posé sur la table de négociations, ce qui explique le discours très contenu de Barack Obama devant l’Assemblée générale de l’ONU, mercredi 23 septembre.
Il est à comparer avec celui du président chinois Hu Jintao qui, même s’il n’a pas fait d’annonces chiffrés à l’Onu, a tenu un discours plus engagé que celui du président américain.
«Ce dernier est obligé de se méfier de son Sénat», rappelle Emmanuel Guérin.

La Chine, dans le cadre de ses 11e et 12e plans quinquennaux (respectivement 2006-2010, 2011-2015), n’a pas à envier le paquet énergie-climat européen, assure Laurence Tubiana, directrice de l’Iddri.
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