Reach: vers un renforcement de la toxicologie en France (1)
Les experts du CNRS, de l’Ineris (1) et de l'Apesa (2) ont remis jeudi 24 septembre leurs conclusions en vue de développer la recherche en toxicologie et éco-toxicologie en France, dans la perspective de répondre aux enjeux de Reach.
Ce rapport (3) répond à une demande des pouvoirs publics suite à l’instauration du règlement européen Reach en 2007.
Les principales conclusions de leurs travaux menés depuis deux ans ont été présentées par Robert Barouki, expert en toxicologie à l’Inserm, lors d’une conférence de presse organisée hier 29 septembre par l’Ineris.
Ils préconisent à l’Agence national de la recherche (ANR) de pérenniser son appel à projet sur la pollution de l’environnement et l’interface santé environnement (10 millions d’euros sur 3 ans actuellement), mais aussi de lancer des appels ciblés sur des polluants chimiques émergents (perturbateurs endocriniens, retardateurs de flamme, etc.) ou sur des thématiques peu développées pour un budget similaire de 10 millions €.
Les experts proposent également de soutenir l’interdisciplinarité, de favoriser le transfert et la validation de nouvelles méthodes, et enfin de soutenir les projets bilatéraux, notamment avec l’Allemagne.
(1) Institut national de l'environnement industriel et des risques
(2) Centre technologique en environnement et maîtrise des risques
(3) Rapport des travaux menés en 2008 et 2009 dans le cadre de l’expertise collective du CNRS et de l’atelier de réflexion prospective de l’ANR sur Reach
Ce rapport (3) répond à une demande des pouvoirs publics suite à l’instauration du règlement européen Reach en 2007.
Les principales conclusions de leurs travaux menés depuis deux ans ont été présentées par Robert Barouki, expert en toxicologie à l’Inserm, lors d’une conférence de presse organisée hier 29 septembre par l’Ineris.

Ils préconisent à l’Agence national de la recherche (ANR) de pérenniser son appel à projet sur la pollution de l’environnement et l’interface santé environnement (10 millions d’euros sur 3 ans actuellement), mais aussi de lancer des appels ciblés sur des polluants chimiques émergents (perturbateurs endocriniens, retardateurs de flamme, etc.) ou sur des thématiques peu développées pour un budget similaire de 10 millions €.
Les experts proposent également de soutenir l’interdisciplinarité, de favoriser le transfert et la validation de nouvelles méthodes, et enfin de soutenir les projets bilatéraux, notamment avec l’Allemagne.
(1) Institut national de l'environnement industriel et des risques
(2) Centre technologique en environnement et maîtrise des risques
(3) Rapport des travaux menés en 2008 et 2009 dans le cadre de l’expertise collective du CNRS et de l’atelier de réflexion prospective de l’ANR sur Reach
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