Et si l’on misait sur l’intelligence collective ? (2)
L’écologie, il faut le répéter, n’est pas une préoccupation de pays riches, mais concerne l’ensemble du monde.
Alors que faire ? Se désespérer ? Allumer la télé pour oublier ? Trouver de nouveaux moyens pour alerter l’opinion ?
C’est cette dernière voie qu’ont choisie trois organisations écologistes américaines pour agir contre le réchauffement climatique (lire ici l’article d’Hélène Crié, dans la rubrique Actualités internationales).
Elles en appellent à « l’action directe de masse » réunissant des centaines voire des milliers de personnes, sur le modèle des actions initiées par Martin Luther King pour défendre les droits des Noirs américains.
Chacun est invité à soumettre ses idées à ces organisations car « nous sommes plus intelligents ensemble que seuls », affirment-elles.
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Le développement d’une intelligence collective comme outil permettant de créer une société « libre et durable », c’est aussi la théorie développée par Thanh Nghiem dans un livre passionnant Des abeilles et des hommes (Bayard).
Pour elle, « la solution ne viendra pas d’en haut » et il faut favoriser la « pollinisation des idées » qui va créer des passerelles vers une société désirable.