Selon l'OMS :La pollution de l’air est le principal problème de santé en Europe (1)
A l’issue de la 5e conférence ministérielle sur l’environnement et la santé, les 53 pays membres du bureau européen de l’OMS ont adopté le 12 mars la Déclaration de Parme pour réduire dans les 10 ans les effets sanitaires de l’environnement et protéger la santé des enfants. Michal Krzyzanowski, conseiller Qualité de l’air et Santé du centre européen pour l’environnement et la santé de l’OMS en décrypte les enjeux.
Les problèmes de santé liés à un facteur environnemental sont-ils en augmentation en Europe?
Ces problèmes se sont globalement améliorés depuis 20 ans, mais les progrès ne sont pas uniformes selon les régions et les populations.
Le développement de l’accès à l’eau potable et des sanitaires a permis de réduire les cas de diarrhées chez les enfants, mais 50% de la population rurale dans les anciens pays de l’Est n’en bénéficie pas encore.
L’exposition au plomb chez les enfants a également baissé ces deux dernières décennies grâce à l’interdiction de l’essence au plomb.
Néanmoins de nombreux «hot spots» [points noirs] demeurent sur d’anciennes zones industrielles, notamment en Russie, en Ukraine, et dans les ex-Etats des Balkans où les enfants continuent d’être exposés à ce polluant [à l’origine du saturnisme, ndlr].
Les problèmes de santé liés à un facteur environnemental sont-ils en augmentation en Europe?
Ces problèmes se sont globalement améliorés depuis 20 ans, mais les progrès ne sont pas uniformes selon les régions et les populations.
Le développement de l’accès à l’eau potable et des sanitaires a permis de réduire les cas de diarrhées chez les enfants, mais 50% de la population rurale dans les anciens pays de l’Est n’en bénéficie pas encore.
L’exposition au plomb chez les enfants a également baissé ces deux dernières décennies grâce à l’interdiction de l’essence au plomb.
Néanmoins de nombreux «hot spots» [points noirs] demeurent sur d’anciennes zones industrielles, notamment en Russie, en Ukraine, et dans les ex-Etats des Balkans où les enfants continuent d’être exposés à ce polluant [à l’origine du saturnisme, ndlr].
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