Un anti Charte de l’environnement au Conseil constitutionnel ?
La possible nomination du sénateur-maire Michel Charasse (ex PS proche de François Mitterand désormais groupe Rassemblement démocratique et social européen) au Conseil constitutionnel nous inquiète et inquiète Corinne Lepage, du fait de sa prise de position lors des débats au Sénat sur la Charte de l’environnement le 24 juin 2004.
Le sénateur avait assimilé «la Charte à une ‘compilation de fantasmes populistes’ destinés à satisfaire une ‘opinion publique’ par ce qui est ‘le plus saugrenu, le moins démontré, le plus fantasmagorique et parfois le plus simplet’», rappelle l’eurodéputée Verts et présidente de Cap21 dans un communiqué du 28 janvier.
«On peut être contre la Charte de l’environnement. C’est la manière dont il a dit les choses qui est absolument hallucinante, selon elle. Ces propos ne le qualifient pas pour devenir ‘sage’ du Conseil constitutionnel», estime Corinne Lepage, alors que son président Jean-Louis Debré entame «un immense travail pour se saisir des questions de constitutionnalité qui le conduiront à faire application de la Charte de l’environnement» et nous lui souhaitons bon courage.
Le sénateur avait assimilé «la Charte à une ‘compilation de fantasmes populistes’ destinés à satisfaire une ‘opinion publique’ par ce qui est ‘le plus saugrenu, le moins démontré, le plus fantasmagorique et parfois le plus simplet’», rappelle l’eurodéputée Verts et présidente de Cap21 dans un communiqué du 28 janvier.«On peut être contre la Charte de l’environnement. C’est la manière dont il a dit les choses qui est absolument hallucinante, selon elle. Ces propos ne le qualifient pas pour devenir ‘sage’ du Conseil constitutionnel», estime Corinne Lepage, alors que son président Jean-Louis Debré entame «un immense travail pour se saisir des questions de constitutionnalité qui le conduiront à faire application de la Charte de l’environnement» et nous lui souhaitons bon courage.
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