L’agenda environnemental de la Commission européenne (2)

Publié le par FESA

Il reste aussi la question du financement de la lutte contre le changement climatique des pays en développement.


C’est une question sur laquelle les médias se focalisent.

Il est trop tôt pour dire quelle sera la solution, pour avoir un chiffre et un mécanisme.

Les solutions que nous allons devoir trouver seront complexes.

D’abord, dans quelle mesure les pays en développement pourront-ils financer seuls les activités de réduction de leurs émissions?

Ensuite, quelle part sera financée par les revenus générés par le marché du carbone européen (ETS, pour Emission trading scheme)?

Puis, par les finances publiques?

Comment ces trois volets s’articuleront?

C’est ce que nous allons définir au cours du semestre qui vient.


Nicolas Sarkozy et le ministre suédois de l’environnement Kjell Larsson ont proposé la création d’une «taxe carbone» aux portes de l’Union européenne pour protéger.

Qu’en pensez-vous, vous qui avez longtemps travaillé à la DG Commerce?


La communauté a renoncé, en décembre dernier, lors de l’adoption du paquet énergie-climat, à des mesures fiscales imposées à la frontière.

Ceci a été fait en considération du poids de l’Union européenne dans le monde. Nous sommes le plus grand exportateur mondial. Taxer les importations est difficile, car cela pourrait être utilisé par d’autres et mettre à mal nos propres économies.

La taxe carbone aux frontières est toujours en discussion, mais il n’y a pas de position communautaire sur laquelle l’ensemble des Etats membres se soient mis d’accord.

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