Les limites de la surveillance en santé environnementale (1)
A l’occasion d’un colloque organisé le 22 juin 2009, l’Institut de veille sanitaire (InVS) a mis en lumière le rôle de la surveillance en santé environnementale, mais aussi ses limites et les freins techniques, financiers et juridiques à son développement, dans un contexte de préoccupations sociétales fortes.
«Discipline peu connue et moins médiatisée que les événements d’alerte, la surveillance en santé environnementale constitue pourtant un travail de fond essentiel», explique Sandra Sinno-Tellier chercheure à l’InVS et co-organisatrice du colloque.
Il consiste à collecter, analyser puis interpréter des données relatives aux expositions environnementales (pollutions de l’air, eau, sol) et aux pathologies potentiellement liées (cancers, maladies cardiovasculaires) afin d’informer les décideurs.
La discipline repose sur des systèmes de déclarations médicales, l’utilisation de bases de données sanitaires ou administratives, et peut être complétée par des études spécifiques.
Mis en place en 1997 par l’InVS dans 9 villes françaises, le programme de surveillance air et santé (Psas), a ainsi permis de confirmer l’existence d’effets sanitaires à court terme (décès et pathologies cardiovasculaires) dus à la pollution de l’air.
Dans les deux ans, cette surveillance sera étendue aux effets à long terme et sur tout le territoire.
«Discipline peu connue et moins médiatisée que les événements d’alerte, la surveillance en santé environnementale constitue pourtant un travail de fond essentiel», explique Sandra Sinno-Tellier chercheure à l’InVS et co-organisatrice du colloque.

Il consiste à collecter, analyser puis interpréter des données relatives aux expositions environnementales (pollutions de l’air, eau, sol) et aux pathologies potentiellement liées (cancers, maladies cardiovasculaires) afin d’informer les décideurs.
La discipline repose sur des systèmes de déclarations médicales, l’utilisation de bases de données sanitaires ou administratives, et peut être complétée par des études spécifiques.
Mis en place en 1997 par l’InVS dans 9 villes françaises, le programme de surveillance air et santé (Psas), a ainsi permis de confirmer l’existence d’effets sanitaires à court terme (décès et pathologies cardiovasculaires) dus à la pollution de l’air.
Dans les deux ans, cette surveillance sera étendue aux effets à long terme et sur tout le territoire.
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