Les Français soigneraient mieux leur assiette (1)
Entre fin 2005 et 2007, les habitudes de consommation alimentaire des Français ont été passées au crible dans le cadre de la 2ème étude "Individuelle Nationale des Consommations alimentaires", dite INCA 2. Faisant suite à INCA 1, menée entre 1998 et 1999, ce second opus a permis d’évaluer l’évolution du comportement alimentaire des Français entre les deux périodes étudiées.
D’une manière générale, le bilan qui en ressort s’avère plutôt positif. On note, en effet, une augmentation de la consommation de fruits chez les adultes et les adolescents, une diminution de la consommation des boissons alcoolisées chez les adultes, une diminution, bien que jugée insuffisante, de la consommation de sel et, enfin, une stabilisation des apports énergétiques chez les adultes, voire une diminution sensible de ceux-ci chez les enfants de moins de 14 ans.
D’une manière générale, le bilan qui en ressort s’avère plutôt positif. On note, en effet, une augmentation de la consommation de fruits chez les adultes et les adolescents, une diminution de la consommation des boissons alcoolisées chez les adultes, une diminution, bien que jugée insuffisante, de la consommation de sel et, enfin, une stabilisation des apports énergétiques chez les adultes, voire une diminution sensible de ceux-ci chez les enfants de moins de 14 ans.
Toutefois, si l’ensemble se veut plutôt encourageant, des efforts restent à fournir. Ainsi, près de quatre hommes sur dix sont en surpoids contre une femme sur quatre. Equivalente chez les deux sexes, l’obésité concernerait 11,6 % de la population adulte.
Chez les enfants, la proportion d’individus souffrant d’obésité est proche de 3 %, alors que 14 % des 3-17 ans présentent un excès de poids.
Influant sur l’équilibre de la balance nutritionnelle, la dépense physique moyenne des Français a, elle aussi, été passée au peigne fin. D’après l’étude, « Moins de la moitié de la population adulte atteint un niveau d’activité physique entraînant des bénéfices pour la santé , et un quart présente un faible niveau d’activité physique ».
Influant sur l’équilibre de la balance nutritionnelle, la dépense physique moyenne des Français a, elle aussi, été passée au peigne fin. D’après l’étude, « Moins de la moitié de la population adulte atteint un niveau d’activité physique entraînant des bénéfices pour la santé , et un quart présente un faible niveau d’activité physique ».
Chez les jeunes de 15-17 ans, moins d’un adolescent sur deux atteint un niveau d’activité physique favorable à la santé. Il est à noter que cette carence d’activité physique est encore plus marquée chez les jeunes filles, moins d’une fille sur quatre présentant un niveau d’activité physique satisfaisant pour la santé.
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