OGM: 3 variétés de maïs Monsanto cultivées au Canada montrent des «signes de toxicité inquiétants» (4 & fin)
À l'image de la plupart des OGM en circulation dans le monde, deux des trois maïs au coeur de cette étude ont été génétiquement améliorés afin de produire leur propre pesticide, et ce, pour se protéger seuls des parasites.
Le MON 863 s'attaque par exemple à la chrysomèle, un prédateur qui s'attaque aux racines de la plante.
Le MON 810, pour sa part, a été conçu pour éradiquer la pyrale du maïs. Quant au NK 603, il a été pensé pour résister au Roundup, le pesticide chimique vendu par Monsanto.
Malgré nos appels, il n'a pas été possible de parler à un représentant de la multinationale hier.
Toutefois, dans un communiqué diffusé en novembre 2008, Monsanto réitère l'innocuité des maïs transgéniques MON 810 et NK 603, régulièrement montrés du doigt par des groupes opposés aux biotechnologies.
Des groupes qui, «depuis des années, remettent en question la sécurité des cultures» d'OGM en faisant beaucoup d'allégations «fondées sur des données scientifiques prises hors contexte et des revues scientifiques qui manquent de rigueur», écrit l'entreprise américaine.
Le maïs MON 810 a obtenu le droit d'être commercialisé au Canada en 1997.
Par la suite, en 2001 et 2003, les variétés MON 863 et NK 603 ont également reçu ce feu vert des autorités sanitaires.
Cultivées un peu partout au pays, ces plantes se retrouvent principalement dans l'alimentation du bétail.
Les nombreuses remises en question de leur innocuité n'ont, pour le moment, pas incité Santé Canada à revoir sa position sur ces trois transgènes commercialisés.
Le MON 863 s'attaque par exemple à la chrysomèle, un prédateur qui s'attaque aux racines de la plante.
Le MON 810, pour sa part, a été conçu pour éradiquer la pyrale du maïs. Quant au NK 603, il a été pensé pour résister au Roundup, le pesticide chimique vendu par Monsanto.
Malgré nos appels, il n'a pas été possible de parler à un représentant de la multinationale hier.
Toutefois, dans un communiqué diffusé en novembre 2008, Monsanto réitère l'innocuité des maïs transgéniques MON 810 et NK 603, régulièrement montrés du doigt par des groupes opposés aux biotechnologies.
Des groupes qui, «depuis des années, remettent en question la sécurité des cultures» d'OGM en faisant beaucoup d'allégations «fondées sur des données scientifiques prises hors contexte et des revues scientifiques qui manquent de rigueur», écrit l'entreprise américaine.
Le maïs MON 810 a obtenu le droit d'être commercialisé au Canada en 1997.Par la suite, en 2001 et 2003, les variétés MON 863 et NK 603 ont également reçu ce feu vert des autorités sanitaires.
Cultivées un peu partout au pays, ces plantes se retrouvent principalement dans l'alimentation du bétail.
Les nombreuses remises en question de leur innocuité n'ont, pour le moment, pas incité Santé Canada à revoir sa position sur ces trois transgènes commercialisés.
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