9. L’agriculture biologique est-elle une nouvelle religion ?

Publié le par FESA

L’agriculture biologique ne s’attache pas strictement à ses résultats tant qualitatifs que quantitatifs.

Elle doit seulement respecter des règles dont certaines, comme l’autorisation d’utiliser FESA-Steiner_Berlin_1900-11_02_06.jpgde la bouillie bordelaise, paraissent bien arbitraires, tout comme les pratiques de l’agriculture biodynamique popularisées par Rudolf Steiner.

(http://www.steiner-waldorf.org)

Ces pratiques s’apparentent donc à des rites.

Le biologique est considéré comme le bien suprême, le mal étant tout le reste, et il faut bien un diable encore plus détestable que les autres.

Ce diable a été désigné : les OGM, ses producteurs, ses consommateurs, et plus généralement tout ceux qui ne les détestent pas.

Les bons sujets et les bons ouvrages, comme les mauvais, sont clairement désignés pour rassurer et tranquilliser les fidèles.

Il est de plus en plus patent que les produits biologiques ne sont pas significativement plus sains que les autres.

Ne pas faire pire est déjà un objectif non dépourvu d’ambition.

Qu’à cela ne tienne.

Les acheteurs de ces produits, déboussolés, s’entendent ainsi dire maintenant que l’agriculture biologique n’est pas faite pour augmenter la qualité des produits mais pour protéger l’environnement !

Tout cela relève décidément plus d’incantations que de démonstrations.

L’agriculture biologique est devenue un business comme les autres, avec ses lobbies et ses profiteurs de toutes obédiences.

 

Faites nous part de vos commentaires car ces articles les méritent vraiment !!!

 

source : AFIS (Association Française pour l'Information Scientifique) par Louis-Marie Houdebine 

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