Assemblée Générale de la coopérative SIPRUQUA : PRUNEAUX d'AGEN (2)
Notre collègue Raymond LASVENES de BAGAT en QUERCY (46800) intervient à l'A.G. de la Coopérative SIPRUQUA :
"J'ai dit que l'avenir de la profession n'était pas si pessimiste à condition de changer la façon de travailler ; d'abord une réflexion simple :
POURQUOI LA VITICULTURE SE RECONVERTISSAIT A LA BIO ET NOTAMMENT CERTAINS GRANDS CHATEAUX ? (Eux ont déjà compris !).
Nous sommes 1.400 pruniculteurs en France fournissant entre 40 et 60.000 tonnes de pruneaux."
Je leur ai demandé de réfléchir à l'impact qu'aurait au niveau local, nationale, européen et internationale, si en 3 ans nous réussissions une reconverstion en BIO ?
Là, j'ai vu un scepticisme par manque de volonté.
J'ai donc essayé en si peu de temps de donner les clefs de la réussite.
1) Diminuer les surfaces par exploitations pour mieux maîtriser les coûts de taille, traitements, fumures, ramassage, etc.
2) Abandonner les engrais chimiques au profit des amendements organiques.
3) Plus de désherbants chimiques "au profit du gyrobroyage ou du travail au sol"
4) Traitements foliaires bio, pour fortifier le feuillage de la plante : plus besoin d'une tenue de scaphandrier pour les traitements, sans compter les maladies générées.
5)Digestion lente des fumures organiques ; donc moins de problèmes parasitaires dû à l'assimilation trop rapide des engrais chimiques.
De ce fait, favorisation des prédateurs naturels.
RAPPEL : je l'ai déjè dit = SEUL BIO dans l'assemblée !
J'ai demandé la parole 10 mn en esposant ce qui suit :"J'ai dit que l'avenir de la profession n'était pas si pessimiste à condition de changer la façon de travailler ; d'abord une réflexion simple :
POURQUOI LA VITICULTURE SE RECONVERTISSAIT A LA BIO ET NOTAMMENT CERTAINS GRANDS CHATEAUX ? (Eux ont déjà compris !).
Nous sommes 1.400 pruniculteurs en France fournissant entre 40 et 60.000 tonnes de pruneaux."
Je leur ai demandé de réfléchir à l'impact qu'aurait au niveau local, nationale, européen et internationale, si en 3 ans nous réussissions une reconverstion en BIO ?
Là, j'ai vu un scepticisme par manque de volonté.
J'ai donc essayé en si peu de temps de donner les clefs de la réussite.
1) Diminuer les surfaces par exploitations pour mieux maîtriser les coûts de taille, traitements, fumures, ramassage, etc.2) Abandonner les engrais chimiques au profit des amendements organiques.
3) Plus de désherbants chimiques "au profit du gyrobroyage ou du travail au sol"
4) Traitements foliaires bio, pour fortifier le feuillage de la plante : plus besoin d'une tenue de scaphandrier pour les traitements, sans compter les maladies générées.
5)Digestion lente des fumures organiques ; donc moins de problèmes parasitaires dû à l'assimilation trop rapide des engrais chimiques.
De ce fait, favorisation des prédateurs naturels.
à suivre
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