Le bio résiste à la crise (2)
Ainsi trois quarts des français achètent leurs produits bios en hyper et supermarché.
Mais il existe d'autres solutions comme les AMAP (Associations pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne, ex : http://amap.over-blog.org) destinées à favoriser l'agriculture paysanne et biologique qui a du mal à subsister face à l'agro-industrie.
Le but est de créé un lien direct entre le consommateur et le producteur. Le client doit verser à l’avance un abonnement, qui lui donne droit chaque semaine à un panier de fruits et / ou légumes de saison.
Le producteur, lui, y trouve son compte : il bénéficie d'une marge plus élevée car tous les intermédiaires sont supprimés, sans que pour autant le prix final de vente soit plus cher que dans le commerce.
L'avantage pour le consommateur est qu'il achète des produits frais et de saison dont il connaît la provenance tout au long de l'année.
Pour ceux qui pensent que cette solution n'est abordable que si on habite en province, détrompez-vous.
Il existe des jardins potagers au cœur des villes.
Exemple, l'association «le jardin potager» à Corbeilles Essonne qui vent sa production de fruit et légumes bio au panier.
Autre solution, les sites internet spécialisés.
Les produits sont sélectionnés chez de petits producteurs indépendants et sont préparés à la commande, la fraîcheur est ainsi garantie.
Après avoir commandé en ligne, ou par téléphone, vous êtes livré directement par le producteur.
A Paris, en région parisienne mais aussi en région, la livraison se fait une ou deux journées dans la semaine, le délai entre la commande et la livraison est donc d'au moins trois jours.
Le paiement se fait à la livraison, par carte bancaire, chèque ou espèces.