Le gaspillage alimentaire : un constat alarmant (5 & fin)

Publié le par FESA

FESA-circuit-courts-10_11_15.jpgPrivilégier les circuits courts

 

Consommer local, c’est non seulement éviter la production de gaz à effet de serre, mais c’est aussi limiter les pertes liées au transport et au stockage des aliments.

De plus, en consommant local, on se rend mieux compte de la saisonnalité des aliments.

Ainsi on adapte les menus, et on mange, à titre d’exemple, beaucoup de fraises au mois de juin, davantage de tomates ou de cerises en été etc.

Et les producteurs s’y retrouvent : moins de stockage, de pertes et donc moins de gaspillage.

Plus les lieux de consommation sont éloignés des lieux de consommation, plus la chaîne d’approvisionnement devient complexe et les risques de perte augmentent.

Inventer de nouveaux modèles de gestion des aliments

Il nous appartient tous de lutter contre le scandale environnemental, moral, social et économique lié au gaspillage alimentaire.

Benoît Hartmann, porte parole de France Nature Environnement, indique de ce fait : « De la grande distribution au particulier, la somme de nos gestes pourrait à la fois réduire notre empreinte écologique, notre pression sur les ressources et notre émission de polluants tout en permettant à chacun, dans la dignité, de se nourrir à sa faim. Une société riche et moderne ne saurait tolérer que perdure un système qui revient à jeter par la fenêtre argent, pesticides, gaz à effet de serre au mépris des populations les plus précaires. »

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