Réduire les pesticides de 50% exige une mutation de l’agriculture (3)
En prenant en compte toute l'agriculture, une réduction de l’ordre de 30% serait possible, sans perte de marges -dans un contexte économique analogue à celui de l’année 2006- mais avec une diminution des volumes de production (5% en moyenne). «Au-delà d’une diminution de 30%, changer les systèmes de culture devient impératif et les baisses de production et de marges inévitables, souligne Florence Jacquet, directrice de recherche à l’Inra. 
Mais les progrès agronomiques offrent des promesses d’amélioration.
Par ailleurs, le recours aux taxes sur les pesticides (avec redistribution des recettes aux agriculteurs) et aux subventions pour les modes vertueux, notamment à l’agriculture biologique, seront aussi utiles».
Le rapport de l’Inra a insisté sur la nécessité de replacer l’agronomie au cœur des facteurs de progrès.
«Le financement des travaux de recherche et d’expérimentation fera donc l’objet d’une attention toute particulière dans le cadre du plan Ecophyto 2018», indique le Meeddm dans son communiqué.
La mise en place d’un réseau de 3.000 fermes références, permettant d’assurer la collecte et la diffusion de données sur les systèmes agricoles à bas intrants a également été proposée.

Mais les progrès agronomiques offrent des promesses d’amélioration.
Par ailleurs, le recours aux taxes sur les pesticides (avec redistribution des recettes aux agriculteurs) et aux subventions pour les modes vertueux, notamment à l’agriculture biologique, seront aussi utiles».
Le rapport de l’Inra a insisté sur la nécessité de replacer l’agronomie au cœur des facteurs de progrès.
«Le financement des travaux de recherche et d’expérimentation fera donc l’objet d’une attention toute particulière dans le cadre du plan Ecophyto 2018», indique le Meeddm dans son communiqué.
La mise en place d’un réseau de 3.000 fermes références, permettant d’assurer la collecte et la diffusion de données sur les systèmes agricoles à bas intrants a également été proposée.
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